Différence entre le SIADH et la perte cérébrale de sel

Déchets de sel cérébral ou de SIADH

Certaines maladies peuvent être très effrayantes et nuisibles à long terme, surtout lorsqu’elles provoquent des signes et des symptômes indésirables.

Le SIADH et la déperdition de sel cérébral sont deux maladies qui peuvent mettre la vie en danger. Ces deux maladies peuvent également être interchangées car elles présentent les mêmes signes et symptômes chez les patients concernés.

SIADH signifie « symptôme d’une hypersécrétion inappropriée de l’hormone antidiurétique », ce qui signifie que l’hormone « ADH » ou « hormone antidiurétique » maintient la libération d’eau dans les reins. Ainsi, il retient l’eau dans le corps. Lorsqu’il y a trop d’eau dans le corps, le sodium se dilue. Ainsi, la manifestation numéro un est l’hyponatrémie ou une faible quantité de sodium circulant dans le sang. S’il y a peu de sodium qui circule dans le corps, il y aura un effet profond dans la conscience. Ainsi, il y aura des étourdissements, des maux de tête, de la confusion et le comateux. Des nausées et des vomissements se produisent également.

La perte de sel cérébrale, par contre, n’est pas une maladie endocrinienne courante qui se manifeste par la déshydratation et l’hyponatrémie. Cela est causé par un traumatisme cérébral, une tumeur, une blessure ou même un hématome qui entoure le cerveau. La manifestation est également la même que celle du SIADH avec déshydratation, trop d’urination et de débit urinaire qui est d’environ 2,5 litres pendant 24 heures, soif extrême, et une soif extrême de nourriture salée.

Pour que le médecin puisse diagnostiquer SIADH, le sodium sera testé dans le sang. Si les valeurs sont basses, il y a hyponatrémie. D’autres résultats, comme un faible taux d’azote uréique, un faible taux d’acide urique, un faible taux d’albumine et une créatinine sérique normale, peuvent confirmer la présence de SIADH. La cause du SIADH est différente de l’émaciation du sel cérébral. La cause peut être des infections, comme la pneumonie, la méningite, les cancers, comme le cancer du poumon, l’hypothyroïdie et certains médicaments, comme la carbamazépine et le clofibrate.

Comme la cause de l’émaciation du sel cérébral provient principalement du cerveau, on peut la différencier du SIADH par la concentration urinaire. Dans le cas du gaspillage de sel cérébral, la concentration de sodium dans l’urine est inférieure à 100 meq/litre alors que SIADH a une plus grande valeur.

Le traitement de SIADH se fait par restriction liquidienne, par voie intraveineuse et par certains médicaments. Le traitement de l’émaciation du sel cérébral passe par une hydratation fréquente pour prévenir la déshydratation et des médicaments.

Les idées Clis

Le SIADH est causé par des infections et des cancers, tandis que l’émaciation du sel cérébral est causée par des traumatismes cérébraux, des blessures, des hématomes et des tumeurs au cerveau.

Le SIADH a une plus grande concentration d’urine de sodium que le sel cérébral perdant.

La prise en charge du SIADH se fait par restriction liquidienne alors que l’émaciation cérébrale se fait par hydratation fréquente.

Tous deux manifestent une hyponatrémie.

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